Ma choupinette ...<3

Ma choupinette ...<3
Pfiou chérie....
Je veux simplement que tu saches que je t'aime trèèès fooort....
C'est vrai que parfois ça clashe, mais t'es ma tite soeur chérie...!
Bisouilles sur ta bouille sale p'tite fripouille !
J't'aiiiiiime !!
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# Posted on Wednesday, 08 April 2009 at 1:51 PM

Edited on Wednesday, 08 April 2009 at 2:16 PM

With a taste of poison paradise.

With a taste of poison paradise.
ÊTES-VOUS AUSSI PURE QUE VOUS LE PRÉTENDEZ ?





# Posted on Sunday, 01 March 2009 at 1:43 PM

Maintenant.

C'est toujours le même schéma. Toujours le même blabla.
Et elle finira toujours au même point de départ...

Tu ne veux pas souffrir, le c½ur de l'amoureux connait donc une sécheresse en sentiments. Oui, tu es un peu radine sur les bords en sentiments, cette chose que tu aimerais tant pouvoir maitriser chez lui que ça [...] . Tu crois dominant, celui de vous deux qui finira gagnant. Il s'accroche, se rapproche, t'embrasse, tu recules, l'encules. Il te le reproche, tu lui souris, fais ta petite moue, tournicotes ce qui te sert de cheveux et après quelques rapprochements et échauffements, il oublie. Quoi? Lui, te reprocher quelque chose? Je crois qu'au fond tu crois que c'est possible. Qu'il puisse t'aimer sans qu'aucun de tes petits sentiments ne trempe son orteil dans ce bordel que tu nommes L'Amouuur. Il t'aime. Plus que toi, car toi, non. Non, toi tu ne l'aimes pas, tu crois. Si ta vie était un jeu, "tu me suis, je te fuis" en seraient les règles. Mais chanceuse aux jeux, tu connais la suite. La roue tourne et si toi tu le suis enfin, lui, il te fuit sans fin. Il va trop vite, les dés sont jetés et il s'échappe pour tout le temps qu'il a passé à t'attendre. Pour toutes les fois où il t'a attendu & où toi, tu n'es pas venue, tu ne l'as pas entendu. Il part aussi vite qu'il s'est approché. Il décroche aussi vite que...

_ Allo?
_ ...
_ C'est moi. Je regrette. Pour toutes les fois où... Toutes ces fois et je regrette de ne pas avoir été là...dans ces moments-là et... Et je m'excuse et... J'étais pas là, je sais, j'aurais du, là, avec toi, mais... Mais je regrette aujourd'hui et...et on s'est loupé, j'en suis sure... Mais c'est juste une erreur, maintenant!
_ ...
_ Maintenant...
_ Maintenant?
_ Je ferai attention à toi, pour tout ce temps gâché à ne pas assez...je suis prête! Dès maintenant!
_ ...
_ ...
_ Il n'y a plus de maintenant... Il fallait y réfléchir avant...
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# Posted on Saturday, 28 February 2009 at 8:43 PM

Tired of waiting for you? Not really, no.

Question à résoudre
Pourquoi est-ce quand on s'y attend le moins que tout arrive?


Yahoo commencerait donc sa carrière en tant que poseur de questions existentielles. Cette question reste un véritable mystère, et m'étonne à chaque fois.A chaque fois qu'elle refait ses preuves. Pourquoi est-ce seulement la tête légère que tout se précipite ? Qu'ils reviennent frapper à ma porte alors que j'attends recroquevillée derrière depuis déjà quelques semaines...?
Et tout remonte, et tout revient, chaque étape à passer, dépasser.On en ouvrirait même le fameux "De l'amour" de Stendhal. Et il apparait beaucoup moins con d'un coup ce Stendhal. Et sa thèse de la cristallisation en devient plus captivante.
Faut-il tout simplement laisser venir les choses à soi sans se méfier, pour qu'elles aient la chance que votre c½ur les laissent passer...?


Question toujours à résoudre...
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# Posted on Saturday, 28 February 2009 at 8:18 PM

Edited on Sunday, 01 March 2009 at 1:08 PM

Maquillez vous les filles, maquillez vous...

Maquillez vous les filles, maquillez vous...
Je sais ce que c'est d'aimer.

Aimer sans la souffrance qui va parfois ou plutôt trop souvent avec, aimer au sens beau, au sens joli, au sens "Je suis heureuse", aimer à son demi-sens donc.

C'est ne pas vouloir voir la nuit tomber, ne pas vouloir que ses yeux se ferment, vouloir, tout faire, pour profiter le plus, le plus fort, le plus longtemps possible, profiter, de ce spectacle réjouissant d'être heureux, et de l'être à deux. Et ça passe par le moindre petit geste du quotidien, ce petit geste comme une sorte de rituel, une routine charmante. C'est lui, comme toi, qui m'ont réchauffée chaque matin, cette chaleur avec une touche d'acidité, ce sont vous deux qui me l'ont apportée.
Et puis...même si cette nuit tombe, Et alors? et alors? je m'en fou! Si la lune impose son règne, Je m'en fou!, c'est dans tes bras que je subirai cette dictature, les étoiles auront beau m'assaillir de coups, c'est contre toi que j'encaisserai, tant que c'est avec toi. Là, le soleil refera son apparition, comme si de rien n'était, débarquant comme une fleur, nos paupières écloront et "Je t'aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie". Ce qui était alors jusque là, jusqu'à toi, si dur, pour une fille qui pense que la flemme s'est incarnée en elle dès sa naissance, et a pris racine depuis, le réveil, jusque là si désagréable, devient le seul et unique moyen de profiter de l'autre, devient l'espoir d'un jour encore meilleur que le précédent, devient la chance d'entretenir cette pousse de bonheur égoïste, ce bonheur pour deux, et merde les autres.

Une pousse qui part dans tous les sens, n'essayons même pas de la formater, de la tailler, n'essayons pas, un amour qui se niche dans la moindre parcelle de pensée, il s'installe, pas de contrat officiel. Cet amour a tous les moyens, cet amour est plus bourgeois, plus riche que tous les Bill Gates de la Terre, cet amour peut tout acheter, ton c½ur, tes pensées, tes désirs, tes envies, tes questionnements, tes pas, tes courbes, ton corps, tes draps. Ton amour se la joue Julien Doré, il n'a pas de limites, il n'a peur de rien, non, il n'a pas de limites.
C'est le Big Love, le loyer en sentiments explose, ce Big Love mais il t'offre plus, toujours plus, le prix de l'immobilier atteint des sommets. Un peu comme les Américains, tant pis, tant pis, il s'endette, il emprunte, peu importe le taux d'intérêt, peu importe ce qui viendra après, peu importe le moyen de rembourser, peu importe, ouai, ton amour c'est l'américain moyen des subprimes, il consomme maintenant, il réfléchit ensuite. L'ivresse de l'achat est son vice. Mais pour l'instant, il est heureux, mais pour l'instant, vous êtes heureux.

Vous vous baladez un peu partout, par-ci, par-là, mais toujours entourée de ses bras, toujours en sécurité, votre amour, cette bulle de sentiments que vous avez gonflée ensemble, mot après mot, belles paroles après belles paroles, cette bulle vous sert aussi de garde du corps. Oui, tu en as désormais la nécessité, plus besoin de Closer, de Public, ou je ne sais quelle autre grande littérature, oui, tu es désormais la star de ta propre vie, la princesse de ton propre conte de fée. Tu as le beau mec charmant à ton bras, la panoplie de baisers dans le cou et un peu partout, les mains malicieusement bien placées dans la poche de ton jean, et là, tu te dis que tu as décidément bien fait de faire chier ta mère, ta si patiente mère avec ce détail que sont "les poches, Maman, les poches!".
Et, débarquée récemment sur ce nuage sentimental, cela te suffit pour croire que le passage piéton pour aller au Monoprix sont les marches de Cannes. Tout est beau, tout est joli, le monde va bien puisque toi tu vas bien, tu crois enfin que tout est possible, tu as enfin une raison de croire au slogan de sarkozy et rien que pour ça, oui, ensemble, à deux et rien qu'à deux, tout devient possible. Tout est prétexte à l'égoïsme, au romantisme, tu arrives même à trouver ce je ne sais quoi de charming dans un rendez-vous derrière des toilettes...
_ Genre?
_ Même ça ouai!
_ Ah! Ah oui... oh la! T'es vraiment amoureuse toi!


Les interviews ressemblent à peu près à "Ça va toi?" "Génial, on" toujours, oui, toujours, c'est la règle, toujours tu ramènes tout à lui, à vous, bien sûr, c'est comme un instinct naturel, comme quelque chose qui ne se contrôle pas, il est lui aussi incarné en toi, il fait partie de toi, de tes mots, de ta vie et là, la burgienno-annéçoise nous caserait son "J'me sens bien, j'me sens belle".
En effet, tu es plus belle que jamais, le bonheur te va assurément bien au teint, un sourire jusque là, des yeux qui brillent, tu réalises que le bonheur est le plus beau et le plus efficace et le moins cher des maquillages. Un maquillage dont on ne connait malheureusement jamais tous les effets secondaires mais dans ces conditions...
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# Posted on Saturday, 28 February 2009 at 3:04 PM